FIFA 2016 – vendredi : le bout du tunnel

Dernier jour de festivité, on va y aller cool. Hier soir, j’ai changé mon programme de la journée, après beaucoup d’hésitations (en fait, à l’heure où j’écris, 13h, j’hésite encore).

En tout cas, j’arrive à 9h comme d’habitude au centre ville et pour une fois, je ne vais pas aux petits dej du court. Sachant que j’ai une séance à 10h, pas la peine vu que je ne pourrai pas m’y installer tranquillement pour écouter les intervenants. A la place, je vais au Largo profiter d’un thé bien chaud parce qu’il faut reconnaître que même s’il ne pleut pas, miracle, on se caille sévèrement. Je passe donc tranquillement le temps avec un bon thé et un Wifi de bonne qualité pour raconter plein d’âneries sur Twitter.

9h40, je file au Pathé pour ma dernière séance de courts métrages, espérant que cette cinquième programmation sera plus joyeuse que les précédentes. Bon, j’en doute fort, au vu des résumés…
Et effectivement, on ne s’est pas encore explosé les zygomatiques. Par contre, les yeux et les oreilles…
9 courts métrages, 27 points sur 45. C’est déjà ça, je n’ai mis aucun 1 cette année mais je n’ai pas mis beaucoup de 5 non plus… Sans doute parlerai-je d’un ou deux de ce programme dans mon récap de la semaine mais on a aussi eu droit à des courts vraiment laids, auditivement peu supportables et j’ai pu m’autoriser un petit repos des yeux de quelques secondes plusieurs fois.
Je vois que devant moi il y a le Jury Junior, je me demande comment des enfants considèrent et reçoivent ce genre de films, ce qu’ils en retirent, ce qu’ils y comprennent. Etant moins formatés que les adultes, ils doivent les percevoir différemment…
En tout cas, c’est une certitude, moi et l’animation estonienne, on va avoir du mal à s’entendre. Par contre, on a eu un court libanais vraiment intéressant. Enfin, j’en reparlerai…

Bref, je sors de cette séance avec un peu de soulagement, d’autant plus que c’est un soleil pas si timide qui m’accueille dehors. Ouf ! Bon, toujours le vent donc je vais manger à l’intérieur plutôt que tenter un sandwich. Petit tour à Decitre parce que je n’avais sans doute par encore acheté assez de livres cette semaine puis L’heure tourne pour une salade-potatoes qui fait du bien.

Que celui qui n'a jamais photographié son assiette me jette la première pierre...
Que celui qui n’a jamais photographié son assiette me jette la première pierre…

Je profite du temps ensuite pour aller vers le lac, que je n’ai pas encore trop vu cette semaine. Avec toute la pluie tombée ces derniers temps, je me demande comment survit la pelouse et si les canards ne l’ont pas encore investie. Verdict : pas de canard mais ils peuvent venir sans problème !! Il y a de véritables petits étangs un peu partout et les visiteurs galèrent quelque peu pour garder les pieds au sec.

Je retourne me poser à la bibliothèque pour commencer mon compte rendu quotidien. En fait, c’est la séance de 14h qui me perturbe un peu. Au départ, j’avais prévu les films de commande en compétition 2 : pubs, clips, annonces, etc. J’aime beaucoup ces programmes, souvent assez drôles et dynamiques, avec au moins l’avantage qu’on ne peut pas s’y ennuyer vu le temps limité de chacun.
Mais en même temps, il y a le long métrage Nuts de Penny Lane. Dont le résumé, à base de testicules de boucs, m’intrigue pas mal. En plus, pour une fois qu’il y a une femme réalisatrice…. S’il était encore resté des places demain matin pour les films de commande qui repassent justement à 10h, il n’y aurait aucune question à se poser mais séance complète.
Donc voilà, dilemme.
Parce qu’il faut bien finir par se décider, j’ai gardé mon billet pour le long métrage. C’est un moyen original de finir mon Festival 2016.

Et c’est sous un grand soleil que je me dirige vers le Pathé pour cette ultime séance. Pas de regret au final, ce long métrage était plutôt fun, pas vraiment ce à quoi je m’attendais mais instructif et plein de surprise. Je ne sais pas encore si j’en ferai une chronique, je crois que mon cerveau est en mode veille…
Quand je sors vers 15h30, toujours le soleil et je vais faire un tour à 9e quai voir si je pourrais avoir une dédicace de Chloé Cruchaudet. Cool, il y a juste une personne devant moi et son dessin se termine. J’avais hésité sur la BD à prendre, entre Mauvais genre et L’herbier sauvage, et c’est cette dernière que j’ai pris. Je ne suis pas très à l’aise lors des dédicaces car je ne sais absolument pas quoi dire. A part le cliché « J’aime beaucoup ce que vous faites », rien ne me vient. Donc, c’est souvent très silencieux.
Finalement, je repars avec une superbe mandragore, tout en me décidant à acheter également sa première œuvre, Groenland Manhattan. Autant profiter de cette occasion de la trouver facilement. Et vu que je suis dans une petite crise acheteuse, je repars également avec une autre BD, conseillée par les libraires. Heureusement que ce Festival se termine (j’ai aussi commandé Chiisakobé 3)…

Je rentre donc tranquillement, j’ai encore quelques billets à écrire et je suis lessivée. Heureusement d’ailleurs car moins d’une heure plus tard, le soleil a disparu et c’est un gros orage qu’on se prend… Oh cool, de la pluie, ça manquait…

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