Festival d’Annecy 2015 : un vendredi dans la continuité

Cette dernière vraie journée de Festival commence sous une petite pluie d’été avec le soleil qui perce les nuages. C’est déjà bien, on a évité la canicule et les grosses périodes pluvieuses.

9h : Je descends de mon bus blindé d’une classe de petiots qui partent je ne sais où avec leurs épuisettes. Inutile de dire qu’il y a de l’ambiance…
Je me dépêche un peu dans l’espoir de ne pas trop louper la première intervention des petits dej du court. Je m’installe comme d’habitude, ouf, Rosana Urbes, réalisatrice de Guida que j’ai beaucoup aimé, est toujours en train de parler. Par contre, je dois commencer à être bien fatiguée, beaucoup de mal à me concentrer sur les intervenants anglophones pendant toute la séance (je pige un mot sur trois). Tant pis.

Vers la fin, je me rapproche de Rosana Urbes qui disait avoir des dessins à montrer si on le souhaitais. Une fois le dernier intervenant parti, j’en profite donc pour lui demander si je peux y jeter un œil. Je lui baragouine maladroitement que j’ai beaucoup aimé son film. Je me demande bien ce qui lui a fait comprendre que j’étais française… 🙂 Je prends quelques photos et elle me donne une carte de visite avec une adresse web pour revoir son film. Cool !!
Je vois que Mónica Santos est également venue discuter et j’en profite pour lui dire aussi que j’ai beaucoup aimé Amélia & Duarte, son court métrage co-réalisé avec Alice Guimarães et même acheté le flip-book correspondant. Je me dis que vu la somme de travail que ça demande, autant leur dire qu’on a apprécié leur travail quand on en a l’occasion…
Je remercie encore une fois Rosana Urbes et profite d’avoir une entrée juste à côté pour me glisser dans la grande salle pour ma première séance.

Déjà 10h15, mais j’arrive sans souci à trouver une des mes places habituelles préférées. D’ailleurs, je ne suis pas loin des places de l’équipe du film.
Équipe qui se retrouve sur scène pour lancer la projection, chacun prenant le micro à tour de rôle pour exprimer sa joie d’être à Annecy pour cette avant-première. Notamment Alexandre Heboyan, un habitué du Festival puisqu’il y a encore quelques années, il était lui-même dans le public et c’est la projection des Triplettes de Belleville de Sylvain Chomet (j’y étais également, ça avait été un grand moment) qui lui avait donné envie de faire la même chose et de peut-être vivre un jour le même moment.


Le film que l’on s’apprête à partager s’appelle Mune, réalisé donc par Alexandre Heboyan et Benoît Philippon. L’année dernière, ce dernier était venu nous présenter lors d’une séance spéciale l’ensemble du projet dont il est l’initiateur. Aujourd’hui, la boucle est bouclée et nous pouvons enfin voir le résultat final. Ma chronique sera l’objet du prochain billet, avec également la conférence de presse qui a suivi.

Encore la queue pour les dédicaces...
Encore la queue pour les dédicaces…

13h15, tout ça a été fort intéressant, je peux dire que ce vendredi matin a été une véritable réussite. Je file acheter un sandwich avant ma dernière séance du jour. Je fais vraiment bien de prendre le temps de manger puisqu’une fois dans la salle vers 13h45, celle-ci est encore quasi-vide.
On termine donc comme d’habitude avec les courts métrages n°5. 24 points sur 40, pas la pire séance même si c’est resté assez moyen. Je reconnais être partie pendant le dernier court, préférant avoir un peu de temps avant mon bus (qui plus est, le style graphique du film en question m’arrachait plutôt les yeux).
Demain, je ne compte pas faire les derniers petits dej du court de cette édition (rien qui me donne envie) et ma dernière séance est à 10h. Une séance habituellement sympa et tranquille… On verra.

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *