FIFA 2017 – vendredi : courte journée pour courts métrages

Ma première séance étant à 10h et non 10h30, je fais l’impasse sur les petits dej du court. En même temps, vu le niveau des courts métrages n°4…
Je prends quelques photos de l’expo Dinosaures à Bonlieu – mieux vaut tard que jamais – puis m’installe tranquillement au Pathé salle 1 avec un ebook pour patienter.
(Je dois dire que voir des dinosaures au milieu d’une galerie commerciale a quand même quelque chose d’un peu perturbant… et aussi que bébé Tricératops a besoin d’un peu d’huile, il grince quand sa tête bouge.)

Débute alors ma dernière séance de courts métrages, la n°5 et franchement… c’est dur cette année ! 24 points sur 45. Sur 45 courts répartis sur 5 séances, je n’ai distribué aucun 5 points, quelques 4 et mes zygomatiques n’ont pas trop bossé. Si je me fie à ce que j’ai vu, l’humanité ne va pas très bien moralement…
Pourtant cette séance partait bien, le premier court était drôle et un minimum coloré… mais on a enchaîné ensuite les films en noir et blanc au contenu parfois tout aussi obscur. Je n’ai aucun mal à trouver 3 courts pour lesquels voter pour le prix du public mais le niveau me semble quand même un peu timide cette année. Certes notre monde est troublé mais il y a sans doute de la place aussi pour des courts plus légers, plus ironiques, plus cool, plus libérateurs, non ?
Bref…

11h30, me voilà dehors et j’ai trois heures à tuer. J’en profite pour marcher un peu, en visant les coins à l’ombre, pour aller me chercher un bagel et un bubble tea à déguster assise au bord du canal.

Ma vue pendant mon repas…
…pas mal, non ?

Puis je vais voir à Bonlieu où en est la dédicace de Tsutomu Nihei… Ah ben a priori, il n’y avait pas une énorme foule, c’est quasi fini. OK. Bon, la bibliothèque alors ? Ah ben non, ce serait dommage d’avoir des horaires intéressants pour le Festival : ouverture à 13h. Pratique…

Je repars me poser à BD Fugue Café où je capte le Wifi du Festival. Je commence à taper ce compte rendu… et à me sortir mal. Mes semaines ont été chargées côté travail avant le Festival que j’ai donc débuté en étant déjà bien fatiguée. La foule, le bruit, la lumière – j’ai souffert sur certains films qui m’ont sacrément agressé les yeux et les oreilles -, la chaleur… Je crois que mon corps me lance un signal à écouter si je ne veux pas subir de conséquences vraiment fâcheuses. Et j’ai trop de travail qui m’attend dès lundi – je vais profiter du week-end pour une fois quand même – pour risquer de ne pas être en état.
Je laisse donc tomber ma dernière séance de 14h30, « Elementa » : le langage de l’animation en volume » et je rentre gentiment pour finir ce compte rendu (et dormir, accessoirement).
Demain, je publierai mon billet récapitulatif sur les courts métrages de la semaine et on terminera dimanche avec le palmarès et un bilan de cette édition.
Et je crois qu’on aura bouclé cette 41e édition !

One comment

  1. Bon bonne journée aussi, à part les courts 5 comme « prévu » vraiment la mort et le désespoir…… cette année était le thème.
    J’ai voté par défaut pour les courts aucun ne m’attire vraiment, je me suis rabattu sur des anti-morts car la misère du monde aux infos suffit amplement.
    Pour le long métrage, j’ai voté plus difficilement vraiment. Loving Vincent s’envole vers son cristal annecy 2017 (au pire mention spécial du jury ) , pour le public Zombillénium ou Silent Voice, le prix unicef il y a l’embarras du choix cette année vu les thèmes traités……….. :/ et les autres on verra bien
    Mention spécial se soir à la séance de Blame! où l’ambiance avant le film était surchauffée (par les réa en plus mdr ) et déconne.

    Wait and see le palmarès qui malgré des pronos logiques risquent encore bien d’être surprenant.

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